Péninsule chic, authentique et technologique

Nous avons eu la chance (grâce à Céline et Sophie) d’effectuer une visite privée du nouveau Palace Parisien : « THE PENINSULA », situé dans la 16ème arrondissement. Voici la retranscription de ce moment magique.

Il aura fallu une dizaine d’année de réflexion quant à la recherche du lieu d’implantation et près de 4 ans de travaux pour que The PENINSULA Paris prenne vie. Dès notre entrée dans le hall nous sommes restées admiratives devant la cascade de 800 feuilles de platanes en cristal qui rappelle les platanes situées sur la devanture du Palace côté avenue Kléber et devant les magnifiques roses en provenance d’Hollande qui subliment les lieux. A noter que seules les roses sont utilisées au PENINSULA. Une autre œuvre d’art attire notre regard « The Moon RIvers »de Xavier Corberó qui apporte une touche de modernité à l’architecture néo-classique du palace. Cet immeuble , chargé d’histoire, fût le siège de l’UNESCO et les accords qui mirent fin à la guerre du Vietnam furent signés en 1973 à l’endroit où se trouve l’actuel bar Kléber.

Le mariage entre tradition, histoire et modernité se retrouve à chaque niveau du Palace, notamment dans les chambres. On en dénombre 200 et 34 suites dont 4 avec des thématiques précises. Près de 2,5 km de câbles dans chacune d’elles permettent d’avoir accès à la pointe de la technologie comme ces tablettes traduites en 11 langues pour accéder aux divers services. D’ailleurs le groupe PENINSULA possède sa propre cellule de recherche technologique. Cet avant-gardisme n’est pas nouveau car pour l’anecdote le PENINSULA Hong-Kong était le premier hôtel à posséder une piste pour hélicoptères sur son toit. Aujourd’hui encore le PENINSULA Paris est le seul hôtel de la capitale à posséder son propre parc automobile (des Rolls Royces aux mini-coopers customisées intégrant coffres,frigo,porte-bagages…).

La visite se poursuit avec la traversée d’un long couloir offrant l’accès à de luxueuses boutiques de mode, joaillerie, maroquinerie. Nous passons devant le fameux Bar Kléber dont les panneaux de bois sont d’origine et dans son prolongement se trouve la terrasse Kléber qui est la plus grande terrasse couverte de Paris. Surélevée avec sa marquise moderne , la terrasse est listée au patrimoine culturel.

Premier restaurant visité: « The Lobby » (anciennement la réception du Majestic) avec ses sublimes moulures, ses dorures, son lustre majestueux et son orchestre quotidien. Idéal pour y déguster un fameux afternoon tea. Les artisans à l’origine de la restauration des murs se sont basés sur les archives afin de préserver au mieux l’âme des lieux. Nous prenons ensuite un passage bordé par deux jardins et doté d’un sol en mosaïques reflétant un travail titanesque. Le lustre somptueux n’est pas en reste. Le lieu permet l’accueil de réceptions et pour les événements plus festifs tels que les mariages il existe le « Salon de l’Etoile » complètement insonorisé.

Au fond du couloir apparait le magnifique mur de Led faisant apparaître le visage de « Lili » juste avant d’entrer dans le restaurant du même nom. Pour l’histoire, Lili fût la première cantatrice d’opéra chinois (dans les années 20) alors que cela était mal vu à l’époque. Dès l’entrée, c’est le dépaysement total avec la décoration asiatique, le marbre bleu au sol, la coiffe traditionnelle d’opéra en cristal. Coup de cœur pour une déco originale faite main ayant nécessité 7 dictionnaires franco-chinois. La salle allie parfaitement les éléments de l’opéra français et de l’opéra chinois. Les tables rondes permettent aussi de déguster les mets en toute convivialité. Le chef hongkongais Tang Chi Keung propose une cuisine gastronomique chinoise raffinée. Les spécialités du chef ? Vapeurs, sauces et poissons.

La visite gastronomique s’achève au 6ème et dernier étage avec le restaurant « l’Oiseau Blanc », un superbe espace dédié à l’aviation. Tous les détails nous interpellent : le premier étant la reproduction (à environ 70%) en suspension du premier avion ayant tenté la traversée de l’Atlantique en 1927. La Superbe collection de Sir Michael (patron du PENINSULA), la reproduction d’un moteur d’avion, la vaisselle unique, le toit ouvrant ou encore la superbe vue sur la Tour Eiffel nous ont enchantées.

Nous redescendons ensuite au 1er sous-sol (il y en a 3) pour rejoindre l’espace bien-être avec un Spa  synonyme de havre de paix. Les cabines portent le nom de fleurs (jasmin, muguet, rose…) et les produits utilisés sont issus des marques ESPA et Biologique Recherche. Évidemment nous retrouvons une salle de Fitness (avec possibilité d’un coach privé) et la jolie piscine (réservée aux clients de l’hôtel) .

En rejoignant le hall d’entrée nous découvrons la « Cigar Room » entièrement dédiée aux amateurs de ces cylindres et qui ont la possibilité de les conserver dans des casiers spécifiques.

Le Palace continue d’évoluer : de 530 salariés actuellement il y en aura près de 600 très prochainement et certaines suites posséderont un jardin privatif.

8 commentaires sur “Péninsule chic, authentique et technologique

  1. Quel magnifique hôtel !!!
    J’ai hâte de passer la nuit dedans….
    Les chambres sont magnifique et l’accueil de l’hôtel et juste splendide

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